Inter-Environnement Bruxelles

Les vétérinaires aux soins intensifs. Désaccord sur le traitement à administrer

Publié le mercredi 18 septembre 2013, par I E B
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Les instances régionales de la commission de concertation rendent trois avis divergents sur le projet de rénovation du bâtiment principal de l’ancienne école des vétérinaires. Nombre de questions restent en suspens qui permettent difficilement de juger de la pertinence du projet.

Les vétérinaires aux soins intensifs. Désaccord sur le traitement à administrer · Les instances régionales de la commission de concertation rendent trois avis divergents sur le projet de rénovation du bâtiment principal de l’ancienne école des vétérinaires. Nombre de questions restent en suspens qui permettent difficilement de juger de la pertinence du projet.

Anderlecht : rue des Vétérinaires, 47. Demande de permis d’urbanisme pour transformer et rénover l’extérieur et l’intérieur du bâtiment principal de l’ancienne école des vétérinaires pour y créer des bureaux à destination d’un centre d’entreprise ainsi qu’un centre de conférence et un restaurant au rez-de-chaussée. Les instances régionales de la commission de concertation rendent trois avis divergents alors que la commune, auteur du projet, s’abstient logiquement. Lire l’avis.

En cause, principalement la réalisation d’un escalier de secours extérieur sur ce bâtiment partiellement classé ainsi que le manque de clarté quant à la gestion du stationnement sur le site en principe exclu, mais d’ores et déjà pratiqué par les occupants des bâtiments arrières.

Pour IEB, le manque de clarté quant à la destination finale de l’immeuble pose également question. S’il s’agit de développer l’emploi local, quels seront les acteurs véritablement impliqués ? Le restaurant sera-t-il ouvert au public ? Pourquoi pas un restaurant social, ce qui est tout à fait compatible avec le projet de centre d’entreprise ? Autant de questions en suspens qui permettent difficilement de juger de la pertinence du projet.

Et dire qu’il a longtemps été question, au moment de la vente du site par l’université de Liège au début des années 2000, de rendre le parc accessible au public. Voilà les lieux laissés au seul usage de leurs quelques habitants privilégiés et de leurs véhicules. Une nouvelle fois, les pouvoirs publics, en vendant leur patrimoine au privé, ont laissé filer une belle occasion de réaliser un projet ambitieux pour le quartier. On en voit aujourd’hui les conséquences tout en espérant que ce qui peut encore être accompli avec le bâtiment à front de rue le soit à l’intention des habitants du quartier.


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