Ils/elles nous soutiennent
À ce jour, 268 personnes et/ou organisations nous ont déjà témoigné de leur soutien.
N'hésitez pas à en faire de même !
À l’heure où Bruxelles est confrontée à des défis sociaux et écologiques gigantesques — crise du logement abordable, urgence de préserver la biodiversité et les sols vivants, risques d’inondations, îlots de chaleur, pollution de l’air et impératifs de santé environnementale —, la Région ne peut pas se priver d'une structure opérationnelle, indépendante et capable d’alerter de manière constructive sur le devenir de notre territoire. Une gestion budgétaire responsable ne peut se faire au prix d'un appauvrissement de notre ingénierie sociale et environnementale. L'austérité comptable ne doit pas paralyser les forces vives qui travaillent au quotidien pour une ville plus respirable et plus juste.
Christophe Dubois, Directeur du Réseau IDée
IEB permet que Bruxelles se construise de manière plus équilibrée pour répondre au besoin de sa population et assurer son développement de manière durable. Lui retirer ses subsides structurels équivaudrait à un retour en arrière démocratique et irait à l'encontre des engagements du gouvernement en termes de participation citoyenne.
Caroline Mathieu, à Schaerbeek
Je suis fière d’être membre d’IEB, qui est un acteur essentiel pour permettre la participation des bruxellois.es aux processus démocratiques de construction de leur ville. Encore récemment par exemple, IEB m'a permis d'être informé et de comprendre les enjeux autour d'une demande de permis dans mon quartier (ref. dossier ref 15/PFD/1841757 & 2022/1661=221/080). IEB permet que Bruxelles se construise de manière plus équilibrée pour répondre au besoin de sa population et assurer son développement de manière durable. Lui retirer ses subsides structurels équivaudrait à un retour en arrière démocratique et irait à l'encontre des engagements du gouvernement en termes de participation citoyenne.
Caroline Mathieu, Schaerbeek
Depuis 1974, IEB joue un rôle indispensable dans la Région de Bruxelles-Capitale en assurant un lien essentiel entre les autorités et les citoyens. Je suis membre de IEB depuis sa création et j’ai pu constater l’utilité et le bien-fondé de ses analyses et recherches en matière urbanistique, sociale et maintien du caractère humain de notre ville.
Jacqueline Martin, Citoyenne bruxelloise de Watermael-Boitsfort
J'ai travaillé dans plusieurs secteurs, dont une période de plus de trente ans pour le Ministère de la Communauté française. Comme chargée de mission, j'ai surtout accompagné des associations du secteur de l'éducation permanente dont une grande part se souciait d'être en prise avec les enjeux majeurs de notre société. Les missions qui m'ont été confiées dans des projets européens m'ont apporté la preuve que la Belgique est l'un des pays où la vie associative est la plus développée et contribue à créer des liens et un savoir-faire indispensable à une citoyenneté éclairée. Une dimension particulière de l'"âme" de Bruxelles est née à l'époque des 100 comités de quartier, au début des années 70 . C'est dans cette dynamique que les Marolles ont été sauvées de la destruction . La question de l'habitat et celle de la mobilité faisaient l'objet d'une mobilisation importante et c'est à cette époque qu'Inter Environnement a pu prendre naissance, à l'appui des initiatives locales et soutenue par elles..
Elisabeth FRANKEN, licenciée en sociologie avec option en urbanisme et aménagement du terrtoire, membre de l'ARAU, d'Entr'âges, d'Ages et transmissions et d'Elles tournent
En tant qu’enseignant et chercheur à l’université, spécialisé dans les matières concernant les villes et les mobilités, je suis intimement convaincu de l’absolue nécessité sociale et politique d’une vie associative riche, intelligente et sereine pour le bien-être des villes et de leurs habitant.es, mais aussi pour une meilleure gestion de ses enjeux fondamentaux, toujours trop complexes pour être compris et saisis par les seules instances législatives et exécutives. Personne n’a le monopole du savoir, pas plus que de la décision concernant la vie « civile », celle de la société urbaine, faite par définition de diversité et de tensions. Nier cette substance de la vie urbaine est le signe (dangereux) d’une mécompréhension de son fonctionnement. Or, le rôle des autorités politiques est certes de porter des projets, mais à condition qu’ils témoignent d’une convergence réelle avec les dynamiques plurielles qui animent la ville. Des associations telles qu’IEB figurent parmi les moteurs essentiels de cette intelligence collective urbaine.
Pierre LANNOY , Président du Département des sciences sociales et des sciences du travail, Faculté de Philosophie et sciences sociales (ULB)
Notre réseau s’inspire régulièrement d'acteurs comme Inter-Environnement-Bruxelles qui soutien des collectifs et des comités de quartiers dans leur luttes. Nous avons besoin d’être entouré•es d'acteurs qui endiguent les effets négatifs d’une promotion immobilière spéculative.
Daniel Poisson, Pour le Réseau Brabançon pour le Droit au Logement
Est-il pensable que, à côté de dispositifs tels que celui des C.R.A.C.S ou de l'Éducation Permanente, il soit par ailleurs décidé de couper les vivres d’une structure qui, finalement, prouve l'utilité sociétale des dispositifs précités, met en œuvre l’exercice de la citoyenneté et nourrit le principe démocratique ?
Laurence Vandeputte à Uccle
Cette décision de non reconduction des subsides d’IEB (qui concerne également son homologue néerlandophone, le BRAL) serait incompréhensible au vu de la place qu’IEB occupe dans le paysage bruxellois, de la qualité et de l’utilité de son travail. Pire : la remise en question de ce financement est manifestement motivée par la volonté de certains élus du gouvernement bruxellois de limiter la liberté d’action et d’expression d’une association de plus en plus perçue comme un contre-pouvoir gênant ; n’ayons pas peur de dire que l’image de la démocratie telle que nous osions la concevoir s’en voit ici fortement ternie. Bref, comment espérer que les Bruxellois continuent à accorder foi en leur gouvernement si celui-ci agit en muselant les associations indépendantes qui leur permettent d’y voir clair en matière d’enjeux sociétaux, environnementaux, climatiques, toutes questions essentielles à leur bien- être ? L’austérité, qui se veut d’être le maître-mot en politique aujourd’hui, en raison de la conjoncture économique très sombre, ne peut cependant justifier une telle mesure, qui priverait les Bruxellois d’un accompagnement précieux.
Michèle Rooseleir, Secrétaire de BRUXELLES NATURE asbl
Les enquêtes et les avis publiés par IEB sont utiles à un débat public à la fois contradictoire et constructif.
Frédéric Morand, Fondateur et Administrateur délégué, Vert d’Iris & Noir d'Iris
Ils/elles nous soutiennent également
- Carla CAZZANIGA,, citoyenne concernée à Watermael-Boitsfort
- Edmée LAMBERT à ETTERBEEK
- Gaston PIRAUX, Citoyen bruxellois
- Jan ZOUBEK, architecte à Ixelles
- Jeremy SIBILLE, éTUDIANT à LA VUB