Ils/elles nous soutiennent
À ce jour, 192 personnes et/ou organisations nous ont déjà témoigné de leur soutien.
N'hésitez pas à en faire de même !
Le premier rôle de l'executif dans un contexte démocratique est de maintenir et de stimuler les contre-pouvoirs. Un pouvoir sera plus durable s'il est contraint par les contre-pouvoirs, y compris les associations critiques de la société civile. Ces contre-pouvoirs exercent un test de robustesse sur les décisions politiques. Les recours en justice, par exemple, sont le résultat d'un manque d'écoute et de respect de la loi. En démocratie il est essentiel d'écouter et prendre acte des critiques légitimes. Si c'est réellement l'intérêt général et la robustesse de vos décisions que vous visez, écoutez et financez avec l'argent public les associations qui représentent les citoyens.
Loik Dal Molin
Les travaux de recherche et d’enquête collective menés au sein de notre association d’éducation permanente sont régulièrement nourris par les publications et ressources proposées par IEB, qui sont riches et scrupuleusement documentées. Nous avons également collaboré plus d’une fois autour d’un projet spécifique. En tant qu’association d’éducation permanente, nous considérons essentielle la production et la valorisation de savoirs « chauds », émergents du terrain grâce, notamment, aux collectifs citoyens et au tissu associatif, autant d’acteurs et actrices de proximité dont IEB fait partie. Leur travail, dans toute sa dimension critique − aussi bien dans la production de savoirs que dans l’information, la sensibilisation ou la défense des droits humains − est indispensable au maintien et à la préservation d’une démocratie vivante. La remise en question de ce financement menace ce travail essentiel.
Hélène Hiessler & Maryline Le Corre , Coordinatrices de Culture & Démocratie
Il serait tout à fait regrettable qu'Inter Environnement Bruxelles soit empêchée dans son travail indispensable d'expertise, de communication, d'information et de soutien auprès des citoyens bruxellois. Je lis régulièrement leurs informations qui sont à mes yeux claires et objectives, et me permettent de rester en contact avec une politique urbanistique complexe, voire confuse. Leur travail me semble essentiel à un processus démocratique sain, et je souhaite vivement qu'ils puissent continuer à l'exercer sans contrainte.
Raphaël Rubbens, Saint-Gilles
Je suis fier·e de vivre dans une région dans laquelle une association telle qu'IEB peut réaliser un travail qualitatif et reconnu. Je m'appuie régulièrement sur leurs analyses, que ce soit dans mon travail (au sein du service environnement d'une administration communale), ou dans ma vie quotidienne. Selon moi, ielles réalisent un travail de prise de recul et de contact avec le public que les autorités se montrent incapables (ou réticentes ?) de faire.
Clara , Habitante de la Région Bruxelles Capitale
De part les enquêtes de terrain qui s’y mène, les informations qu’elle diffuse, les veilles socio-environnementales qu’elle effectue, IEB continue de me former et de former nombre de mes ami.es et collègues à la compréhension des effets concrets des politiques de la ville sur Bruxelles et sa région. Ce travail d’expertise citoyenne est fondamental au sein d’une démocratie saine et doit être encouragé.
Alexis Zimmer, Professeur d’histoire environnementale - ULiège
J’ai moi-même pris goût aux questions d'aménagement de la ville grâce aux enjeux soulevés par IEB. Cela m'a poussé par la suite à étudier l’urbanisme et à faire de ce domaine ma vie professionnelle. Les balades et écrits d’IEB, ainsi que leur engagement aux côtés des citoyens, que j’ai pu observer à de nombreuses reprises, permettent d’adresser des sujets qui resteraient autrement très opaques pour le grand public.
Raphaël Hasenknopf, Citoyen bruxellois
Exprimons notre soutien à IEB, qui nous a accompagnés et soutenus dans les multiples projets Green Ixelles à Ixelles Nord, et qui ont débouché sur d’autres projets encore de verdurisation dans un quartier minéralisé et aux problématiques diverses. Il faut renforcer et non pas affaiblir la société civile.
Ixelles Pour Tous , Plateforme citoyenne
On est sidéré par ce qui se passe outre-Atlantique mais on devrait vérifier à quelle sauce on est mangé parce que si on lève le menton une seconde on découvre (s’aperçoit pour ceux qui l’ont pressenti) qu’on y est aussi, les choix et la violence de leur mise en œuvre sont singulièrement effrayants !
Fabrice Dumont , Citoyen bruxellois
Quiconque a déjà consulté un dossier urbanistique sait combien c'est technique et hermétique. On a l'impression que tout est fait pour égarer les citoyennes et favoriser le jeu des investisseuses et la deregulation de la ministre de l'urbanisme. Dans ces procédures technocratiques, l'intervention d'associations comme Inter Environnement, comme l’ARAU, est la garantie d’une ville pour et avec les bruxellois. Les subventionner sur fonds public constitue le pilier participatif du développement durable. Quand le gouvernement Bouchez-PS coupe ces subsides pour faire taire la contradiction, ils montrent qu'ils n'y avaient décidément jamais rien compris.
F. M., Citoyen bruxellois
IEB va-t-il disparaître par la volonté de Boris Dilliès et de son gouvernement ? Imaginons Bruxelles idéale. Une société métissée, qui cultive l’altérité, où chacun est accepté avec ses spécificités, où les fragilités sont aussi considérées comme des forces . Une société qui cultive le doute , qui a conscience que pour avancer dans un monde instable, l’important est d’être robuste et pas efficace . Où être fils ou fille de gauche, cela ne serait plus « tu milites, tu milites » et fils ou fille de droite « tu hérites, tu profites » . Une société où l’intérêt général serait bien compris de chacun, et en premier de l’État et de ses représentants . En attendant cette Bruxelles idéale, il semblerait opportun que la société (en ce compris le Gouvernement Bruxellois) soutienne financièrement les groupes de citoyens et de citoyennes qui portent ces valeurs de métissage, d’égalité, de solidarité, de résilience et de respect de l’État de droit. J’ai consacré 10 ans de ma vie professionnelle à IEB. Dans cette période, nous avons déposés 2 à 3 recours par an. Tous gagnés. Nous avons tout simplement fait respecter l’État de droit quand la Région le bafouait. IEB est menacé de disparition par le gouvernement bruxellois qui souhaite lui couper les subsides sous prétexte que « l’on ne mord pas la main de celui qui vous nourrit ». A ce jeu, c’est tout le secteur associatif et les corps intermédiaires qu’il conviendrait d’assécher financièrement. Si tel devait être le cas, ce serait un grand pas vers la constitution d’un Etat autoritaire, pour ne pas dire fasciste. Cette situation présente bien des paradoxes, puisqu’IEB est historiquement composé des comités de quartier issus des quartiers aisés comme des quartiers populaires et que c’est cette alliance qui a permis d’éviter des catastrophes comme celle du bouclage du ring sur la commune du Ministre-Président actuel, Boris Dilliès. Un autre paradoxe, c’est qu’IEB, le BRAL (également menacé) et l’ARAU ont largement contribué à la création de la Région Bruxelloise, en soutenant le processus politique (il se dit même que le président fondateur d’IEB, René Schoonbrodt l’a initié de concert avec Jean-Luc Dehaene). Faut-il rappeler le nombre de travailleurs et travailleuses qui ont rejoint les rangs des administrations bruxelloises et offert leur expertise à la Région naissante ? Faut-il rappeler que 4 de ses 5 derniers secrétaires généraux ont rejoint à des postes importants des partis aussi divers de le PS, Défi ou Ecolo ? Que vous soyez citoyen·ne, fonctionnaire bruxellois.e ou politicien·ne professionnel·le, soutenez IEB, fédération de comités de quartier et d’associations œuvrant pour l’amélioration de la qualité de la vie à Bruxelles pour tous.
Mathieu Sonck , Citoyen bruxellois
Moi aussi je tiens à manifester mon soutien à IEB et au BRAL, à divers titres: En tant que citoyenne, j'ai appris, via vos newsletters et événements, énormément de choses sur l'histoire et l'actualité de la ville et des actions de la société civile.Sans vous, sans nul doute, la bruxellisation aurait continué bon train. Elle ne s'est d'ailleurs jamais complètement interrompue. Heureusement que nous pouvons compter sur vos alertes pour nous mobiliser. C'est ainsi que j'ai découvert la gabegie des travaux du métro 3, et l'intérêt de conserver le Palais du Midi. Sur le métro 3, je me souviens d'une brochure du BRAL parue il y a au moins 10 ans, qui expliquait pourquoi c'était un mauvais projet. Depuis, le prix estimé du chantier a triplé! Et que dire du gouffre qu'a représenté la réaffectation de la Bourse... Bref, les exemples sont nombreux. En tant que coordinatrice, de 2010 à 2025, d'Associations21, plateforme d'associations pour le développement durable dont IEB est membre, nous avons eu diverses occasions de collaborer de façon étroite ou ponctuelle, selon les dossiers. Dans les deux cas, vos avis et contributions étaient toujours précieuses. Je me souviens notamment de la mobilisation citoyenne inter-villes contre les projets mammouth de centres commerciaux d'un autre âge, ou de rencontres sur le terrain - par exemple les Abattoirs d'Anderlecht, pour mieux connaître des problématiques spécifiques. Quand il y avait un désaccord, plutôt que de claquer la porte, nous pouvions échanger sereinement sur base d'arguments. Aussi, votre réseau dense dans toute la région vous permet de maintenir une expertise plurielle et une cohésion inter-quartiers importante, en ces temps de dualisation sociale. J'espère donc que les pouvoirs publics comprendront leur erreur et reviendront sur leur décision de supprimer vos subsides!
Antoinette Brouyaux , Citoyenne bruxelloise
En tant que citoyenne je suis très reconnaissante à IEB de m'apporter une quantité importante d'information que je peux diffuser dans mon quartier et auprès de mes voisins. Sans IEB une foule d'information concernant Bruxelles et les projets nous concernant nous échapperaient.
Ingrid OBIDIC , Anderlecht
Je suis fier·e d’être membre / compagne de route d’IEB car ils mettent en lumière les projets de notre ville , de notre quartier à laquelle j'y suis très attachée et pour lesquelles nous avons notre mot à dire.
mado POnette , Citoyenne bruxelloise
Je suis fier·e d’être compagnon-ne de route d’IEB, qui a été un appui majeur pour les habitant-es dans les divers dossiers concernant Tour&Taxis et le quartier Maritime à Molenbeek, - et qui est - et doit rester - pour moi comme pour d'autres citoyen-nes et collectif-ves, une aide indispensable pour comprendre les enjeux urbanistiques et sociaux qui nous touchent au quotidien en tant que Bruxellois-es. Les analyses et les publications d'IEB (dont l'essentiel Bruxelles en Mouvements) sont l'une des raisons principales pour lesquelles Bruxelles est encore une ville où je veux vivre - ce sont des outils cruciaux de décryptage pour nous, de par leur qualité et leur pertinence.
Anaïs Lambert, Saint-Gilles
Ils/elles nous soutiennent également
- Luciane TOURTIER, Saint-Gilles