Malgré quelques effets d’annonces, quelques avancées pour rendre la ville plus inclusive et, donc, pour faire exister le droit à la ville pour toutes et tous, l’équité entre hommes et femmes n’est pas encore acquise : ainsi, discriminations à l’emploi, au logement, aux soins de santé, à la liberté de circulation s’expriment encore trop régulièrement. C’est pourquoi IEB s’associe aux femmes et aux personnes se reconnaissant comme telles qui se mobiliseront le sept et huit mars dans le cadre de la journée internationale de lutte pour les droits des femmes.
Réflexions transversales d’IEB sur la question du genre, de justice environnementale et du droit à la ville : ieb.be