Le 2 décembre, nous avons été informés des faits suivants, par des locataires des logements situés aux étages de la galerie Bortier :
Nous souhaitons saisir Bruxelles-Environnement d’une plainte officielle, sur la base du récit des faits et des photos prises par les habitants des étages de la Galerie. Ceux-ci sont également locataires de la Régie foncière, partie prenante dans la transformation de la galerie en food court. Une situation qui place les locataires dans une position inconfortable lorsqu’ils ont à se plaindre. Toutefois, il semble que pour cet événement précis, la Régie n’ait pas été informée de sa tenue : c’est ce qui ressort des propos d’une employée descendue sur les lieux et qui s’est entretenue avec l’un des locataires.
À la lueur de ces faits, nous demandons que soit examinée la nécessité, pour la SA Choux de Bruxelles, d’un permis d’environnement de classe A auquel, à notre estime, l’organisation de fêtes dans un espace de plus de 200m² l’oblige.
La SA Choux de Bruxelles, locataire de la Régie foncière depuis le 1/5/2024 des locaux de la galerie N°1, 2, 5, 7, 12 & 16 de la Galerie Bortier, enfreint régulièrement les règles dans cette galerie, tant par l’occupation de l’espace public que par l’organisation ponctuelle d’événements privés et nocturnes.
À ce jour, la SA Choux de Bruxelles ne possède :
Ce point est cité dans l’avis de la commission de concertation publié sur le site de la Ville de Bruxelles (pages 5 à 13) : bruxelles.be.
Lors de la commission de concertation, le porteur du projet, Thierry Goor, avait affirmé que l’offre de privatisation, partielle ou totale (jusqu’à 300 personnes) de la galerie, avait été retirée de leur site internet.
À ce jour pourtant, si l’offre n’est plus visible sur la page d’accueil du site, elle figure toujours sur le site, en anglais. On y accède facilement par les mots clés « privatisation » + « Bortier » : bortier.be
La brochure en français et également toujours publiée et trouvable, via une simple recherche Google avec les mêmes mots clés : bortier.be...
Parallèlement, une plainte a été déposée à URBAN sur la question de l’entrave à l’accès de la galerie, qui est un passage public.
À suivre !