L’avant-projet de loi du ministre de la Sécurité et de l’Intérieur, Bernard Quintin, prévoit une procédure accélérée de dissolution administrative d’une association et d’un groupement de fait. Le gouvernement s’apprête ainsi à ouvrir une brèche inquiétante dans la liberté d’association, protégée par la Constitution et qui a donné naissance à un riche terreau associatif.