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La Lettre d'IEB
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Semaine du 10 décembre 2025
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Inter-Environnement Bruxelles (IEB) – Fédération de comités d'habitant·es.
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IEB participe
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Ce qui nous arrive
- 2025
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Ce qui nous arrive, c’est un ensemble de personnes et de collectifs, venant de secteurs variés (social, climat, éducation permanente, santé…) qui se réunissent dans le but de penser et agir de manière très concrète, sur les territoires. Dans le contexte des crises climatiques, sociales et démocratiques, nous voulons nous organiser pour pouvoir faire face à Ce qui nous arrive !
La seconde édition de Ce qui nous arrive, à laquelle IEB participera, aura trois objectifs : rester ambitieux face aux désastres qu’encourent le soin des gens et de la planète, tester de nouvelles pratiques de liens et d’alliances, trouver un meilleur équilibre entre la force de résistance et la force de proposition.
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Au sommaire :
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- Sécurité des rames de métro : un collectif anonyme de conducteur·trices tire la sonnette d’alarme
- De l’îlot Shell au Marais Biestebroeck
- 50 ans de luttes urbaines dans un gros livre !
- Non à la fermeture de la Centrale !
- Dissoudre une association sur décision du gouvernement ? Notre liberté d’association est menacée
- Ceci n’est pas une fiction, c’est un projet de loi !
- L’humain d’abord
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Enquêtes publiques suivies par IEB :
Féron-Mérode : un maillage trop ciblé !
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Relais
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IEB
- 2025
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À travers un communiqué publié la semaine dernière, des conducteurs de métros entendent « alerter l’opinion publique, les usagers et les responsables politiques sur une réalité que nous ne pouvons plus taire : l’état de délabrement avancé du matériel roulant, et en particulier des rames de type MX [les rames orange, ndr], met quotidiennement en danger la sécurité des voyageurs ainsi que celle du personnel. »
Malgré le statut et l’expertise de ses auteurs, ce communiqué n’a fait l’objet d’aucun relai dans la presse généraliste, contrairement aux médias indépendants Yurbise et Asckipe. En mai dernier, en revanche, plusieurs titres de presse avaient évoqué les problèmes de sécurité posés par ces vieilles rames de métro, problèmes au sujet desquels la porte-parole de la STIB se voulait rassurante : « Soyons très clairs : il n’y a pas de risque, il n’y a pas de danger quand on prend le métro aujourd’hui. »
Le collectif anonyme pointe également le fait que « dans le même temps, la STIB et les autorités politiques continuent de consacrer des budgets colossaux au chantier de la future ligne 3, un projet qui accumule retards, surcoûts, incertitudes techniques et décisions opaques — alors même qu’aucune mise en service n’est en vue. »
Alors que le pilotage catastrophique du projet de Métro 3 fait l’objet d’une commission spéciale du Parlement bruxellois et que sa poursuite est rendue incertaine par deux procédures judiciaires (un recours en suspension contre la démolition du Palais du Midi et une information judiciaire ouverte par le Parquet de Bruxelles), ces problèmes de sécurité questionnent le sens des priorités de la Région et de son opérateur de transport public, qui pour rappel défend la mise en service d’un demi-métro qui nous coûtera encore 1 milliard d’euros.
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Analyse
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Anah Merlet
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À deux pas de la rue Wayez, les passants longent un grand terrain vague surplombé par la silhouette fantomatique des anciennes Brasseries Atlas. Ce lieu, connu comme l’« îlot Shell » pour avoir accueilli pendant plusieurs décennies des cuves à pétrole, a été rebaptisé « Marais Biestebroeck » en 2024. En effet, une zone humide y a ressurgi depuis une vingtaine d’années dans l’ancien lit du Broekbeek. Elle risque d’être ensevelie à nouveau par un développement immobilier qui associe densification et gentrification.
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Mathieu Van Assche
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En 2024, IEB fêtait ses 50 ans ! Ce fut l’occasion de publier sur ce site et dans notre lettre d’info, chaque semaine de cette année de jubilé, le récit d’une lutte passée, d’une victoire remportée, d’un échec encaissé, ou d’une résistance au long cours. Ces articles, rédigés par des travailleur·euses, membres et ami·es de notre fédération, seront rassemblés – revus et augmentés – dans un recueil comprenant plus de 400 pages et de nombreuses illustrations à paraître en fin d’année !
Cet ouvrage historique est maintenant disponible et vous pouvez venir le chercher en nos bureaux ou demander sa livraison, moyennant des frais et du temps supplémentaire.
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Enquêtes publiques
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IEB référence l’ensemble des enquêtes publiques des 19 communes bruxelloises, ainsi que des avis les concernant sur lafficherouge.ieb.be. Le site reprend les enquêtes en cours, et remonte jusqu’à 2003. Vous avez également la possibilité de recevoir, en vous créant un compte, chaque semaine par e-mail, les enquêtes publiques en cours, selon vos critères pré-établis.
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Ces avis sur les enquêtes publiques en cours vous sont offerts gracieusement, sans subsides régionaux en urbanisme. Je soutiens : BE63 5230 8136 6608.
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IEB
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La Commune de Saint-Gilles a introduit une demande de permis d’urbanisme pour le réaménagement des rues Émile Feron et Josesph Claes ainsi que la création de placettes (dites « zones de rencontre ») sur des portions des rues E. Féron, J. Claes, Mérode, de Suède, d’Angleterre et F. Bernier. Ce projet est issu d’un projet participatif inscrit dans le contrat de quartier durable Midi (2020-2025). Le dossier est actuellement composé uniquement d’une note explicative et de plans, l’annexe 1 ayant vraisemblablement été oubliée, tout comme le rapport d’incidences environnementales. On s’étonnera aussi de l’absence de données sur l’intégration de ces aménagements dans un plan de mobilité régional plus large et sur le report des incidences du projet sur la rue de Mérode, en termes de trafic, de stationnement ou de gestion des eaux de ruissellement. La différence de traitement entre la rue de Mérode et de la rue E. Féron est flagrante, ce qui pose la question de la gentrification en cours dans ce quartier et d’une attention à géométrie variable portée à ses habitant·es.
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À l'enquête du 24/11 au
23/12.
Concertation le 06/01.
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À la une cette semaine
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Gabri Molist. CC BY-NC-ND
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Soutien
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La Centrale
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Ce mercredi 3 décembre, nous apprenions la décision unilatérale de la Ville de Bruxelles de fermer la Centrale for contemporary art dès février 2026. Cette décision va impacter des centaines d’artistes émergent·es qui bénéficient, par ce biais, d’une vitrine importante et pose question quant à la politique culturelle de la Ville qui semble privilégier l’attraction touristique.
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Julien Nizet - CC-BY 2.0
- 2025
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L’avant-projet de loi du ministre de la Sécurité et de l’Intérieur, Bernard Quintin, prévoit une procédure accélérée de dissolution administrative d’une association et d’un groupement de fait. Le gouvernement s’apprête ainsi à ouvrir une brèche inquiétante dans la liberté d’association, protégée par la Constitution et qui a donné naissance à un riche terreau associatif.
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Relais
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CIRÉ
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La loi sur les « visites domiciliaires » menace nos droits à tous·tes. Le CIRÉ appelle à s’y opposer en demandant aux parlementaires de rejeter ce projet de loi.
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Relais
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Lire & Écrire
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Grâce à la mobilisation du secteur associatif et des Bruxellois, l’ordonnance Bruxelles numérique « prévoit un accès aux administrations communales via quatre canaux : le numérique, mais aussi le guichet physique, le service téléphonique et la voie postale. » Mais, cette mesure n’est pas appliquée sur le terrain. Pour obtenir le respect de la loi et l’ouverture concrète de nouveaux guichets dans les administrations locales, la campagne L’humain d’abord ! se développe dans plusieurs communes bruxelloises.
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Désobéissance civile : mieux la comprendre et répondre vos questions
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18h
@ DK, 70B Rue du Danemark, 1060 Saint-Gilles
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Agir pour la Paix, Periferia
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Registre des histoires de bâtiments
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20h
@ Archives de la Ville de Bruxelles, 65 Rue des Tanneurs, 1000 Bruxelles
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Visite guidée : Venelles, Joli Bois, Dames Blanches : des cités-jardins à Woluwe-Saint-Pierre
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10h
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ARAU
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Limites planétaires, une invitation à revoir notre façon de penser
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08h30
@ Bibliothèque royale (KBR), 28 Mont des Arts, 1000 Bruxelles
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Bases du droit du bail
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09h
@ De Kriekelaar, 86 Rue Gallait, 1030 Schaerbeek
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Rassemblement Bruxellois pour le Droit à l’Habitat (RBDH)
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Papiers-Pierres-Ciseaux : quel accueil pour les enfants sans-papiers ?
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@ Centre PMS de Saint-Gilles 1, 170 Rue Brogniez, 1070 Anderlecht
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Prix Paroles urbaines
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19h30
@ Le Jacques Franck, 94 Chaussée de Waterloo, 1060 Saint-Gilles
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Lezarts Urbains
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Présentation du « Parcours du logement »
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10h
@ O-Zone, 29 Quai du Hainaut, 1080 Molenbeek-Saint-Jean
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Rassemblement Bruxellois pour le Droit à l’Habitat (RBDH)
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Bruxelles en mouvements
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Bimensuel d'Inter-Environnement Bruxelles
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Les pieds dans l’eau
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N° 339, novembre 2025.
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En mettant les « pieds dans l’eau », ce nouveau Bruxelles en mouvements cherche aussi à mettre les « pieds dans le plat ». Il fait remonter à la surface des eaux trop longtemps oubliées, enterrées, pompées, détournées… qui aujourd’hui cherchent un autre devenir en trouvant des allié·es.
C’est en Provence, au XIXe siècle, que l’expression « mettre les pieds dans le plat » serait née. Le « plat » désignait une « étendue d’eaux basses ». Y tremper ses orteils faisait remonter la vase à la surface et rendait l’eau trouble. « Mettre les pieds dans le plat » signifiait alors, de manière imagée, patauger dans la gadoue. Au sens figuré, donc s’enliser ou s’embrouiller dans une affaire, un discours ou un raisonnement…
L’expression sied à Bruxelles dont la naissance et le développement marchand autour de l’an mil trace le récit d’une ville construite véritablement sur le marais : Broekzele. Bien plus tard, les modernes seront gênés par toute cette eau qui empêche leurs affaires. Des générations d’ingénieurs s’évertueront alors à l’enfouir, la canaliser pour faire prospérer la ville au sec.
Et aujourd’hui, promoteurs et ingénieurs continuent à se prendre pour les maîtres des eaux.
Venez découvrir ce numéro lors de la soirée « Un chœur de marais bruxellois » ! C'est l’occasion de rencontrer différents collectifs et associations qui défendent ou ont défendu des marais et zones humides en région bruxelloise.
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