article publié sur RTL info le 16 juin 2012

La VUB et l’Université de Gand ont publié nue étude dans laquelle elles affirment que les habitants du nord-est de la périphérie bruxelloise courent davantage le risque de développer des maladies cardio-vasculaires, dont certaines mortelles. Une conséquence directe de la concentration des vols transitant par l’aéroport de Zaventem.
Les habitants du nord-est de la périphérie bruxelloise courent davantage le risque de développer des maladies cardio-vasculaires, dont certaines mortelles, affirment la VUB et l’Université de Gand dans une étude. Pour elles, la preuve scientifique des graves nuisances sur la santé dues à une forte concentration de vols liés à l’aéroport de Zaventem est à présent apportée.
Une issue parfois mortelle
En 2011, toujours selon cette même étude, le nombre de vols survolant la périphérie nord de Bruxelles a augmenté de 12,3% passant de 19.007 (2010) à 21.343. Selon Lieven Annemans, économiste de la santé à la VUB et instigateur de l’étude, les chiffres de l’enquête rapportent 20 à 80 cas supplémentaires de maladies cardio-vasculaires par an. Pour 5 à 20 de ces cas, l’issue est malheureusement mortelle.
"Et ces chiffres ne tiennent pas compte des vols de nuit", précise le professeur Annemans qui propose différentes pistes pour contrer ces statistiques qualifiées d’alarmantes. « Il faut davantage répartir les avions sur les diverses pistes. Ensuite, il faut mieux étaler le départ des avions qui pour l’instant se succèdent en file indienne ».
Des pistes à envisager
Enfin, Lieven Annemans estime que l’ensemble des pistes est sous-exploité. Il faudrait, notamment, plus prendre en considération la direction du vent lors des décollages.

