Avec la fermeture inopinée des centrales de Doel 3 et de Tihange 2, dont les cuves de réacteurs sont criblées de fissures, les spécialistes du secteur nous ont annoncé un risque de black-out, soit une coupure instantanée de la fourniture d’électricité due à une demande dépassant l’offre disponible sur le réseau. Ces annonces se sont faites sur un ton apocalyptique, et en profitaient pour appuyer le fait que seul le nucléaire est capable de pourvoir à nos « besoins ». Sans le nucléaire, pas de salut, seule la fin du monde nous attend.
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