Dans les années 80, l’extension du métro bruxellois, limité jusqu’alors
à certains quartiers de la ville, allait permettre un développement
inédit à Bruxelles des tags et des graffs. Mais cette extension
géographique des tags n’allait pas être sans conséquences dans une
société où la propreté est perçue comme un signe indispensable à la
stabilité, l’ordre et la sécurité.
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