Pour rappel, depuis 2005, près de 200 habitants de la rue du Progrès sont dans l’incertitude quant au risque de démolition de leurs habitations. En effet, un projet de viaduc ferroviaire porté par Infrabel menace les habitations du n°214 au n°270 de la rue. Sept années d’attente qui auraient pu être mises à profit pour développer des pistes claires de relogement. Il y a un an, Emir Kir semblait avoir entendu leur appel, douze mois plus tard, les habitants ne voient toujours rien venir.
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